Savoir écouter et communiquer réellement

Etre écouté représente une marque d'intérêt, de respect et de confiance. Cela permet l'échange d'informations, et l'élaboration d'idées...

 

- Savoir dire « oui » parfois

Les managers français sont réputés pour leur culture du « non». Ils écoutent d'une oreille ... avant de démolir l'idée en disant: « impossible, cela a déjà  été fait» ou bien encore, «la direction n'acceptera pas de toute façon ! ». Etre à l'écoute, bien au contraire, c'est avoir l'esprit disponible, être prêt à entendre l'autre. L'alibi du « pas le temps» est un faux prétexte pour bannir l'écoute.

 

-  Se mettre dans la peau de l'autre

«Il faut savoir entrer dans le mode de fonctionnement de l'autre », c’est une question d’empathie. Le problème n’est pas ce que l’on dit mais la manière de le dire. Si les entreprises envoient souvent leurs cadres voire parfois l’ensemble du personnel en formation « Communication », ce peut être aussi une bonne idée de se l’appliquer à soi-même. Réaliser un séminaire « Communication » pour les membres de la Direction peut être un principe d’application de la règle selon laquelle on nettoie un escalier toujours pas le haut !!!

 

-  Rechercher les critiques

«Seuls les paranoïaques survivent», affirme ce PDG de la micro-électronique dans le segment des semi-conducteurs. Pour anticiper les changements de marché, il faut écouter le terrain, mais en recherchant la critique, pas le feed-back faussement positif des flagorneurs ! Cela suppose aussi que les salariés n'aient crainte de critiquer et que vous preniez le temps de vous « balader» dans vos services à l’invitation et à l’écoute des critiques.

 

- Sonder les états d’âme

Pour éviter tout « état d’âme », nuisible à la productivité, un de nos clients fait régulièrement « des enquêtes de critiques et de moral des troupes », dans lesquelles les collaborateurs jugent aussi bien la politique qualité de la cantine, que les décisions de leurs managers. Ensuite la direction aide ceux qui ont fait des propositions à les mettre en place. Telle autre entreprise interroge tous les 2 ans ses salariés. Les questions portent sur l’image de l’entreprise, sur l’intérêt qu’ils trouvent à leur travail, le respect par la hiérarchie, l’écoute de l’encadrement, l’ambiance de travail etc… .

 

-  Considérer les questions posées par les délégués du personnel

Dans cette entreprise, les questions posées par les délégués du personnel sont systématiquement reprises en comité de direction, où les responsables de service ont à rendre compte de leurs réponses.


 

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© Pierre Drelon
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